Resistance en Cévennes
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Resistance en Cevennes

Le maquis du Serre

Le 19 juillet Adolphe Monteux « Dodo », Elie Bonifas « Bouddha » et René Plantier sont abattus sur la route de Monoblet. Que s'est-il passé ? Personne n'a assisté à cet assassinat.

Octave Camplan est mort lors du bombardement de Nîmes par les Américains le 27 mai 1944.

Historique du maquis du Serre en PDF

Le maquis F.T.P.F.

Camp N° IV

Mas du Serre - Avec la souris survolez les photos des  hommes du camp IV

Mas du Serre

Avec la souris survolez les photos des  hommes du camp IV

Le 18 mai Gérard Ménatory est arrêté à Lasalle avec Jules Agulhon, Arthur Puech et Pierre Paulhan. Il fut incarcéré au fort Vauban, déporté dans un bagne nazi dépendant de Mauthausen. Il reviendra très affaibli au lendemain de la capitulation allemande.

  

Le maquis du Serre

Jacques Baby a été fusillé à Marseille avec Serge Loiseau et Jean Odelin le 4 juillet 1944. Le 3 juillet Serge Loiseau, Jean Odelin, Jacques Baby furent condamnés à la peine de mort par un tribunal de la Milice présidé par Passemard. Les gendarmes de Nîmes ayant refusé d'exécuter la sentence, les condamnés furent transférés à Marseille et fusillés par des GMR.

Création du maquis

Jacques Baby
Gérard Menatory
Jean Jallatte
Elie Bonifas
René Plantier
Adolfe Monteux
Octave Camplan
Raymond Bres dit 'Barbu'

Les hommes du camp IV (pour en savoir plus, survolez les images)

La création du maquis FTPF dit « maquis du Serre » fait suite à la scission de jeunes réfractaires qui voulurent quitter le maquis de Lasalle, pour dissension politiques mais aussi avides d'en découdre au plus tôt avec l'occupant.  Le 5 février 1944, onze jeunes quittent le maquis Armée Secrète de Lasalle se dirigent vers Loubatière un vieux mas Inconfortable situé au flanc du mont Liron. (voir carte des déplacements et périgrinations successifs du camp IV)

Jacques Baby, Michel Montanuy (petit père),Gérard Ménatory (Tito), Jean Jallatte (Toubib), Raymond Brès (Barbu), Gustave Ferry (le vosgien) Raymond Masia (Raymond le Corse), Michel Olinger (le lorrain) venant de Florange (Moselle), Serge Loiseau (Max), François Escobar (Zouïka) venant du Rhône Saint-Fons et Pierre Revel (le mataf).

Dans leurs maigres bagages quelques armes : deux vieux pistolets, deux mauvais fusils et une belle carabine canadienne à dix coups. Le 21 février, suite à une alerte ils quittent leur campement pour le Serre à deux heures de marche de Soudorgues.

Ils sont contactés par le service B (service de renseignements des F.T.P.F) sous les ordres de Pierre Savin (Pierre) et Roger Torreilles (Marcel).

A partir du 27 février tous ces jeunes font partie de la R2 FTPF « camp n° 4 » « plus connu sous le nom de maquis du Serre. Ils reçoivent un peu d’argent, quelques paquets de tabac, un peu de nourriture, quelques tickets de rationnement. Comme l’A.S de Lasalle, ils survivront grâce à la complicité des paysans cévenols autour de Soudorgues, de Lasalle, de Colognac. Pendant les évènements tragiques du 28 et 29 février à Arpailleurs, Saint-Hippolyte-du-Fort, les FTPF se réfugient au dessus du hameau des Crémats.

Le 27 décembre 1943, dénoncé par A. propriétaire et milicien de Barsac, Jean Jallatte eut le temps de se réfugier dans la montagne. Son ami Robert Clop fut arrêté, transféré à la Gestapo de Lyon, interrogé par le sinistre Klaus Barbie, déporté à Buchenwald. Quelques jours plus tard, Jean revint à Nîmes où ses parents sont en relation avec des résistants et en particulier Marcel Bonafous. Par son entremise il rejoint le maquis de Lasalle au PC du maquis. C'est là qu'il fait la connaissance de ses nouveaux frères d'armes, Gérard Ménatory, Raymond Brès, Jacques Baby.

  

Michel Montanuy « Petit père » n’étant plus là, c’est Raymond Brès « Barbu » qui prend la direction du camp. Les maquisards se réfugient alors au dessus de la maison forestière de la Perjurade et là ils retrouvent Adolphe Monteux « Dodo ». Durant ce séjour Jean Jallatte "Toubib" rejoint l’état major de la R2 à Alès pour prendre la responsabilité de l’organisation sanitaire de la R2. Il prend contact avec de nombreux médecins et envisage la création d’un hôpital du maquis mais il est arrêté route d’Anduze à Alès, fin juin 44. Emprisonné au fort Vauban , torturé par les waffen SS de la sinistre « bande à Harry » il est précipité dans le puits de Célas début juillet .

© Association des anciens et amis du maquis Aigoual-Cévennes